ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Collectivités côtières

Il existe un risque important d’intrusion d’eau salée dans de nombreuses collectivités côtières du Canada atlantique, notamment à l’Île-du-Prince-Édouard, qui dépend entièrement des eaux souterraines pour son approvisionnement en eau potable. L’intrusion d’eau salée a déjà été documentée dans certaines régions, et les pressions combinées de l’intensification du développement côtier et de l’élévation prévue du niveau de la mer suggèrent que le problème ne fera que s’aggraver à l’avenir.

NB Forest Aerial
Adaptation
  • La planification de l’affectation des terres, l’ingénierie et les approches basées sur la nature offrent une variété d’options d’adaptation. Il faut toutefois des outils précis sur les risques d’inondation afin de réduire ou d’éviter les risques d’inondation futurs pour les collectivités et les infrastructures côtières.
  • Les approches « non invasives » (par exemple, la restauration du littoral à l’aide de plantes) sont reconnues par les praticiens des écosystèmes côtiers comme étant plus résilientes et plus rentables à long terme. Les approches techniques « invasives » (par exemple, la construction d’un mur de protection contre la mer) demeurent par ailleurs très courantes.
  • Dans certaines zones à haut risque, on commence à discuter de relocalisation, mais cette option est rarement souhaitée par les résidents.

Lecture complémentaire :

Lemmen, D.S., Warren, F.J., James, T.S. et Mercer Clarke, C.S.L. éditeurs (2016) : Le littoral maritime du Canada face à l’évolution du climat; gouvernement du Canada, Ottawa, ON, 274p.