Conférence sur l’adaptation dans la région de l’Atlantique « Résilience connectée »
La croissance et l’évolution de l’adaptation dans la région de l’Atlantique ont été pleinement mises à l’honneur pendant la Conférence de deux jours. Nos partenaires, clients, bailleurs de fonds et collègues, nous ont incités à organiser cette conférence régionale qui n’aurait pu voir le jour sans leur soutien. La Conférence a réuni 315 participants, y compris plus de 120 conférenciers et intervenants qui ont pris part à 39 séances. La Conférence a donné lieu à de nouvelles idées, des rencontres, des questions, des expériences et un partage d’expertise de divers domaines. Elle a suscité un vif enthousiasme et a permis d’établir de nouvelles relations et de créer des opportunités pour faire progresser l’adaptation, à un moment où le besoin de résilience est de plus en plus pressant.
Nous tenons à remercier tout particulièrement Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, ainsi que Tim Halman, ministre de l’Environnement et du Changement climatique de la Nouvelle-Écosse, pour leurs allocutions pendant la Conférence.
Nous avons hâte de collaborer avec de nouveaux partenaires et d’aider de nouveaux utilisateurs à renforcer la résilience au sein des communautés, des secteurs et des écosystèmes.
Conférence sur l’adaptation dans la région de l’Atlantique « Résilience connectée »
27 mai 2026 – 28 mai 2026
Principaux thèmes
- De la réponse à la préparation
- Laisser la nature prendre les devants
- S’aligner sur les priorités sociales, économiques et environnementales
- Éviter et réagir à la maladaptation
- L’adaptation en tant que processus continu et évolutif
Séances plénières
Nous avons organisé trois séances plénières consacrées respectivement au Leadership autochtone en matière de climat, au Lien entre les changements climatiques et les phénomènes météorologiques extrêmes, ainsi qu’aux Avantages de la préparation aux changements climatiques. Chaque séance a apporté des perspectives et des enseignements uniques. Découvrez-en davantage ci-après.
Déjà en phase d’adaptation : le Leadership autochtone en matière de climat et le travail à accomplir
Tim Bernard (Shared Earth Strategies), coprésident de la Conférence, a ouvert le programme du premier jour en animant une table ronde sur le leadership autochtone en matière d’adaptation. En compagnie de Blake Bernard (Première Nation de Lennox Island), de Michelle Knockwood (programme de restauration de l’habitat de Fort Folly) et de Jay Denny (Institut Unama’ki des ressources naturelles), ils ont examiné comment l’adaptation est déjà en cours dans les communautés autochtones, à travers les thèmes de la préparation aux changements climatiques, du respect des rythmes de la nature et de la prévention de la mal-adaptation.
Lien entre les changements climatiques et les phénomènes météorologiques extrêmes : attribution rapide des événements météorologiques extrêmes
Au cours de cette séance, le docteur Nathan Gillett (Centre canadien de la modélisation et de l’analyse climatiques (CCmaC) d’Environnement et Changement climatique Canada) a présenté le système d’attribution rapide d’ECCC et a décrit son extension vers l’utilisation de modèles atmosphériques à plus haute résolution, mieux à même de saisir les phénomènes à fort impact. Cette présentation a été suivie de réflexions sur l’application pratique de l’attribution des événements, avec Joel Finnis (Memorial University de Terre-Neuve-et-Labrador) et trois prestataires de services climatiques : Stephanie Arnold (CLIMAtlantic), Léa Braschi (CBCL Ltd) et Ashley Smith (Fundamental Inc).
Les avantages de la préparation aux changements climatiques — et les coûts de l’inaction
Ryan Ness (directeur de l’Adaptation, Institut climatique du Canada) a présenté les résultats de ses recherches sur les coûts croissants de l’inaction et les avantages substantiels d’investir plus tôt dans l’adaptation et la résilience. En s’appuyant sur une analyse nationale et en faisant ressortir des enjeux particulièrement pertinents pour le Canada atlantique — notamment la détérioration des infrastructures, les inondations, les feux hors de contrôle et les risques liés au logement —, il a expliqué dans sa causerie pourquoi nous devons passer d’une simple réaction aux catastrophes à une approche où la résilience climatique devient un élément central de la planification et des investissements.
Points saillants
Programme
Voici quelques photos marquantes de notre semaine! Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour en savoir plus!
Témoignages des participants
Le moment le plus enrichissant a été d’écouter les récits des communautés et de participer à des activités interactives liées à la planification de l’adaptation aux changements climatiques.
L’atelier sur les trajectoires d’adaptation a été formidable. La séance de jeux de rôle était également très enrichissante et concrète.
The most valuable part was connecting in person… I can absorb technical information anytime on a webinar or reading an article, but I can’t have a deep conversation virtually.
Voir enfin les scientifiques autochtones et non autochtones assis côte à côte, mettre de côté leurs différences et prendre conscience de la nécessité absolue de bien comprendre la situation et d’avoir du respect les uns envers les autres. C’était vraiment voir avec les deux yeux.
Exposants
Commanditaires








